• En mémoire d’Alain Desrosières
    Vol. 6 No 1 (2018)

    Le numéro que nous vous présentons aujourd’hui est d’abord composé d’un dossier comprenant des textes écrits par les lauréats de la première édition du prix Alain Desrosières décerné en 2016. L’introduction écrite par Michel Armatte, président du groupe Histoire des probabilités de la statistique et de leurs usages de la SFdS, rappelle que le prix récompense de jeunes auteurs utilisant les travaux de Desrosières dans leurs propres enquêtes. Pour cette première occurrence, ont été distingués Jean Marie Pillon pour un travail portant sur la mise en place de Pôle emploi ; Axel Pohn-Weidinger pour son article sur la catégorie du logement surpeuplé et enfin Emilien Ruiz pour son histoire des décomptes de fonctionnaires en France.

  • Ouvrir les données
    Vol. 5 No 3 (2017)

    Pour ce numéro, nous sommes très heureux d’avoir confié l’organisation du dossier à deux jeunes docteurs, Antoine Courmont et Samuel Goëta, qui ont soutenu leur thèse l’année dernière, tous les deux sur le sujet de l’open data. Leur dossier montre que lorsqu’on dit « ouvrir les données », on ne parle pas de données préexistantes qui ne demanderaient qu’à « sortir » des institutions où elles ont été produites mais, bien au contraire, d’une activité visant à produire ces données avec les caractéristiques nécessaires à leur circulation. Définitivement, le mot de « données » est bien étrange ; on devrait dire « construits » : rien ne se donne, tout est construit ! Samuel Goëta rappelle l’histoire d’Etalab, la structure publique chargée de motiver les institutions publiques à faire l’effort nécessaire à l’ouverture ; Antoine Courmont décrit les différentes étapes nécessaires au reformatage des données ; Christian Quest explique les tensions et difficultés propres à l’établissement d’une base d’adresses ouverte ; Jonathan Gray instille une dimension internationale à la réflexion et enfin Flavie Ferchaud se demande quel type de pouvoir les données captées par les citoyens leur donnent.

  • Varia
    Vol. 5 No 2 (2017)

    Nous abordons dans ce numéro des sujets couvrant des domaines très différents : un aperçu des transformations d’une discipline scientifique, l’astrophysique, engendrées par le Big Data, rédigé par Jean-Luc Starck ; une présentation des effets sociaux d’une entreprise de divertissement, le « Guinness World Records », proposée par Linda Ho ; un mini dossier sur l’économie des conventions, un courant français trop méconnu d’économie hétérodoxe, composé d’une introduction par votre serviteur, d’un exemple sous la plume de Robert Salais, et d’une présentation plus exhaustive du courant par Christian Imdorf ; et enfin la recension d’un livre sur l’usage des nombres au quotidien dont les auteurs sont Jean-Jacques Droesbeke et Catherine Vermandele.

  • Interrogations sur la statistique publique
    Vol. 5 No 1 (2017)

    A l’heure où vous lirez ce texte, nous aurons un nouveau Président de la République, choisi après une campagne électorale très inhabituelle pendant laquelle se sont exprimés des bouleversements sociaux d’une profondeur rarement atteinte. La statistique a joué un rôle crucial dans ces événements, nous y reviendrons souvent.

  • BigData, marketing, consommateurs, citoyens et entreprises
    Vol. 4 No 3 (2016)

    Le dossier de ce numéro de la revue porte sur les usages marketing du Big Data par les entreprises privées, des acteurs sur lesquels nous ne nous penchons pas assez souvent. Le dossier a été réuni par Dominique. Une des questions qui ressort avec force de ce dossier est celle de savoir comment valoriser les masses de données qui sont accumulées par les entreprises. La valeur économique du savoir : une question utile et en même temps profonde. Ce sont les marketers qui s’en sont emparé les premiers, utilisant les données pour mieux connaître les clients et les consommateurs (Crié et Willart). Une autre façon de valoriser les données est de les monétiser pour les échanger (Willart et Crié). Puis nous proposons au lecteur de s’arrêter sur les intermédiaires devenus incontournables de l’extraction de la valeur des données. D’abord sur les algorithmes (Bénavent) puis sur différentes professions et métiers du Big Data (Calcio, Salerno, Moulins). Enfin nous donnons l’exemple concret de la valorisation de ces données par EDF, un acteur crucial du développement du Big Data en France.

  • L’obligation de réponse dans la statistique publique
    Vol. 4 No 2 (2016)
    Le but de Statistique et société est de montrer d’une manière attrayante et qui invite à la réflexion l’utilisation pratique de la statistique dans tous les domaines de la vie, et de montrer comment l’usage de la statistique intervient dans la société pour y jouer un rôle souvent inaperçu de transformation, et est en retour influencé par elle. Un autre dessein de Statistique et société est d’informer ses lecteurs avec un souci pédagogique à propos d’applications innovantes, de développements théoriques importants, de problèmes actuels affectant les statisticiens, et d’évolutions dans les rôles joués par les statisticiens et l’usage de statistiques dans la vie de la société.
  • Sécurité routière
    Vol. 4 No 1 (2016)

    En 2002, le Président de la République Jacques Chirac avait fait de la sécurité routière une priorité nationale. Le monde de la recherche et de la quantification avait été largement mobilisé et de nombreuses publications avaient suivi. Mais cette priorité avait été remplacée par d’autres priorités et la sécurité routière a reculé dans les préoccupations de tous. Presque 15 ans plus tard, il est temps aujourd’hui de refaire un état des lieux. Le dossier que nous vous présentons ici montre à quel point les façons d’appréhender la sécurité routière sont aujourd’hui diverses, y compris et fondamentalement, dans les méthodes quantitatives utilisées pour établir les faits et dans les façons de les utiliser. Chaque auteur pointe vers certaines caractéristiques qui leur sont propres. Christian Machu défend l’accidentologie, jeune discipline dont les méthodes se focalisent sur les caractéristiques de l’accident lui-même ; Bernard Laumon insiste sur l’apport des méthodes épidémiologiques pour mieux comprendre l’insécurité ; enfin Jean Orselli se distingue en insistant sur le rôle de la sanction policière. Ces trois auteurs utilisent des sources d’information distinctes et poussent des projets de réformes différents. Une preuve supplémentaire que plusieurs méthodes statistiques, tout en restant parfaitement objectives, prennent plus ou moins consistance avec différents projets politiques.

  • Varia
    Vol. 3 No 3 (2015)
  • Dossier "Sondages électoraux"
    Vol. 1 No 2 (2013)
    Dans cette deuxième livraison, le dossier porte sur les sondages pré-électoraux. Cet outil estcelui des méthodes statistiques le plus évidemment lié à la démocratie et, en même temps, celuiqui suscite le plus de controverses. Depuis l’élection du Président de la République au suffrageuniversel direct en 1965, il n’est plus d’élection sans sondage, ni d’élection sans controverse surles sondages. En un sens, nous préparons donc ici les élections municipales qui se profilent...
  • Dossier "Risques OGM"
    Vol. 1 No 1 (2013)
    La Société Française de Statistique (SFdS) est heureuse, en cette année 2013, année internationale de la statistique, de présenter le premier numéro de sa nouvelle revue : Statistique et société, qui vient compléter un bouquet de publications déjà riche du Journal de la SFdS et des revues Statistique et Enseignement et CSBIGS (Case Studies in Business, Industry and Government Statistics).
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